Passer du crédit facile à l’épargne

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Apprendre à dire OUI à l’épargneDe 1981 à 2006, l’épargne des ménages québécois, en pourcentage du revenu après impôt, a fait une chute vertigineuse passant d’un respectable 17,9% à un maigre 1,2%.

Il s’agit d’une situation causée, en bonne partie, par la montée fulgurante du crédit. Comme aux États-Unis, le crédit facile abonde au Québec. Il suffit de compter le nombre d’offres de prêts non sollicités et de cartes de crédit à la consommation qu’on se fait offrir pour constater l’ampleur du problème.

La naïveté des jeunes couplé à un grave manque d’éducation à l’économie familiales constitue un terreau fertile pour les requins du crédit facile. Une fois accros au crédit, le cercle vicieux de l’endettement excessif transforme une situation financière difficile en dépendance à long terme.

Le nombre sans précédent de faillites déclarées par de jeunes Québécois, souvent âgés d’environ 25 ans, ne devrait laisser personne indifférent.

Au fait, pourquoi tant d’attrait pour la consommation gloutonne alors que l’épargne serait un choix bien plus sage? Tout simplement parce qu’au Québec, on n’épargne plus, on s’endette, publicité oblige.

Se laisser entrainer dans le rêve d’une offre sans les taxes et étalée sur plusieurs mois peut vite devenir un cauchemar financier si la planification préalable aux achats n’a pas été correctement menée. La vaste majorité des consommateurs qui ne savent pas comment dresser un budget représentent alors des proies naturelles pour les marchands qui misent sur l’accès facilité au crédit pour mousser, illico-presto, leur chiffre de vente; qu’importe les conséquences pour les individus désormais pris, avec plus ou moins de gravité, au piège de l’endettement.

Les dettes boulimiques qui côtoient les épargnes microscopiques des consommateurs ont de quoi inquiéter, pour l’avenir pas si lointain. Par exemple, en 1985, une famille québécoise qui avait un revenu de 20k$ après impôt avait une dette de consommation de 4k$. De nos jours, la même famille (toutes proportions gardées) dispose d’un revenu de 40k$ après impôt mais a contracté une dette de 16k$. Ainsi, bien qu’on gagne 2x plus, on est 4x plus endetté.

Cette situation soulève donc des inquiétudes pour notre vie personnelle mais aussi pour notre avenir collectif. Pourquoi? Parce qu’on travaille moins longtemps qu’avant tout en vivant plus vieux. Remontez de quelques générations, on travaillait pendant 50 ans (de 15 à 65 ans) et on passait ensuite une dizaine d’années à la retraite, soit 5 ans au travail pour chaque année de retraite. Comparé à notre époque où l’on travaille pendant 40 ans (de 20 à 60 ans) pour prendre ensuite une vingtaine d’années de retraite, on arrive à seulement 2 ans de travail pour chaque année de retraite.

Afin de conserver le même niveau de vie au moment de notre retraite, nous devrions donc épargner 2x plus mais comble du malheur, nous épargnons 10x moins!

Si vous avez rejoint les rangs de ceux qui consomment à crédit au-delà de vos moyens, tenez-vous le pour dit, votre retraite risque d’être bien maigre. Tellement maigre en fait, qu’il se pourrait bien que vous ne puissiez jamais cesser de travailler… pour payer vos dettes accumulées. Au Québec, il y aura toujours la pension de vieillesse (du Canada) et le supplément de revenu garanti mais c’est bien spartiate pour boucler un budget.

Le choix d’épargner doit venir des individus puisque les institutions financières mettent plutôt leurs efforts à tenter de vanter les mérites du crédit car un “client” endetté s’avère bien plus payant qu’un autre qui n’a aucune dette et s’applique à épargner de façon systématique. Au plan collectif, il faut promouvoir l’importance d’épargner au moins 5% de son revenu, idéalement dans des véhicules à l’abri de l’impôt.

Même si l’épargne constitue un frein à la consommation immédiate, elle empêche rarement de vivre dignement.

Dire non au crédit pour dire oui à l’épargne doit devenir le nouveau réflexe des Québécois pour se défaire, une fois pour toutes, des lourdes chaines économiques qui briment notre avenir et empoisonnent notre quotidien.

Tags: crédit, épargne, dettes, faillites, économies, prêts, avenir, québec

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Les meilleurs véhicules automobiles

Top 10 - APAL’Association pour la protection des automobilistes (APA) a publié, ce mois-ci dans le guide-auto annuel du magazine Protégez-vous, son Top 10 des meilleurs véhicules automobiles.

Vous voudrez probablement vous référer à cette importante liste lors du magasinage de votre prochain véhicule neuf alors, pour vous faciliter la vie, la voici reproduite intégralement:

  1. Acura TL
  2. BMW Série 3
  3. Honda Accord
  4. Honda Civic
  5. Honda CR-V
  6. Honda Odyssey
  7. Honda Pilot
  8. Toyota Camry
  9. Toyota Sienna
  10. Toyota Yaris

Les voitures japonaises dominent presque totalement cette prestigieuse liste et pour cause:

  • plus fiables (quiétude d’esprit);
  • plus durables;
  • plus souvent renouvellées;
  • meilleur rapport qualité-prix; et
  • moins de réparations.

Parmi les voitures neuves les plus vendues en 2006, sur un total de 1,6 million, notons les Honda Civic et Toyota Yaris, comme quoi les véhicules avec une faible consommation d’essence ont encore la faveur de nombreux consommateurs.

Bien entendu, les véhicules qui ont du style passent mieux, auprès des conducteurs québécois qui favorisent invariablement les “beaux” modèles, toutes catégories confondues.

Tags: véhicules, automobiles, qualité, modèles, honda, toyota, acura, bmw

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Chaque canadien vaut 150k$

Chaque canadien vaut 150k$Selon les plus récents chiffres de Statistique Canada, la valeur nette nationale du Canada a atteint 4,900 milliards de dollars au 4e trimestre de 2006, soit l’équivalent de 150,500$ par habitant.

La hausse se chiffre à 131MM$ ou 2,7% par rapport au 3e trimestre. L’appréciation de la valeur des biens immobiliers résidentiels s’avère responsable de l’essentiel de cette hausse mais la diminution de la dette extérieure nette des canadiens y a aussi contribué.

Annuellement, la valeur nette du Canada s’est améliorée de 9,3% en 2006, une performance bien supérieure à l’augmentation de 5,7% enregistrée un an plus tôt, en 2005. Malgré cette hausse, les canadiens ont hélas continué de s’endetter ce qui signifie qu’à ce jour, les ménages du pays trainent 1,10$ de dette pour chaque 1$ de revenu disponible.

La valeur nette nationale peut être définie comme étant la somme de la valeur nette des particuliers, des sociétés et des administrations publiques.

Tags: valeur, argent, citoyen, canadien, canada, valeur nette, particuliers, dettes, endettement

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Techniques pour blanchir l’argent

Blanchiment d'argent sale...Le blanchiment d’argent, c’est le processus consistant à dissimuler la source de l’argent ou des biens tirés d’activités criminelles telles le trafic de stupéfiants, la contrebande, la fraude, l’extorsion de fonds, la corruption et bien d’autres malversations contemporaines.

Entre 500 et 1,000 milliards de dollars américains sont blanchis, tous les ans, à travers le monde. L’énormité de ces nombres nous poussent donc à se demander comment diantre tous ces dollars arrivent à être blanchis.

Voici un compendium des moyens les plus courants pour blanchir l’argent sale:

  1. Acheter des objets de luxe - Le petit trafiquant achètera des produits de luxe qu’il conservera ou revendra à une boutique complice.
  2. Déclarer de faux gains aux jeux - Le criminel achète des jetons de jeux au casino et réclâme, quelques heures plus tard, la conversion de ces derniers en argent qu’il prétendra avoir gagné.
  3. Diviser les dépôts bancaires - Le criminel divise l’argent sale et demande, par exemple, à un groupe de personnes d’aller déposer de petites sommes d’argent dans différents comptes bancaires qui lui appartiennent.
  4. Mélanger l’argent sale aux recettes d’un commerce complice - Cette technique consiste à mélanger les billets d’argent sale au reste de la caisse puis à tricher sur la comptabilité sachant à quel point il est difficile de vérifier le nombre de clients d’un lavomatic, d’une pizzéria ou encore d’une librairie.
  5. Faire appel à la technique de l’Hawala - Ce système de transfert de fonds informel, basé sur la confiance, existe au sein de communautés très soudées. Le criminel confie l’argent à une Hawaladar qui transmet un code d’identification à un autre Hawaladar, dans un autre pays. Muni du code, un complice dans ce pays peut alors récupérer l’argent.
  6. Mettre des oeuvres aux enchères - Le blanchisseur d’argent met une oeuvre aux enchères. Un complice utilise de l’argent sale pour acheter l’oeuvre. Le blanchisseur reçoit alors un chèque du commissaire priseur.
  7. Rater un envoi à l’étranger - Le blanchisseur se présente au bureau de poste avec une somme d’argent liquide inférieure au seuil de déclaration et demande à l’envoyer par mandat à une personne fictive dans un pays lointain. Au bout de quelques semaines, comme personne n’est allé retirer l’argent, il réclame le remboursement du mandat qui s’effectue par chèque.
  8. Recourir à l’internet - Un blanchisseur d’argent sale peut créer, par exemple, un casino en ligne. Il ouvre un compte bancaire pour cette nouvelle société. Ses complices jouent l’argent sale au casino et, comme par hasard, perdent au jeu.
  9. Utiliser les marchés boursiers - Un courtier complaisant accepte l’argent sale, l’utilise pour acheter des actions pour ensuite les revendre.
  10. Utiliser les paradis fiscaux - Des montages financiers complexes impliquant des entreprises fictives établies notamment dans des paradis fiscaux permettent d’effectuer de multiples transferts d’argent dans le plus grand anonymat et ainsi masquer l’origine des fonds.

Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez acheter l’un des nombreux livres sur la criminalité financière écrits par Jean de Maillard, un magistrat français. De notre côté de l’Atlantique, je vous invite aussi à découvrir Michel Picard qui est directeur du programme de 2e cycle de lutte contre la criminalité financière, à l’université de Sherbrooke.

Maintenant que vous comprenez mieux les systèmes favoris des criminels, vous serez à même de mieux les identifier et peut-être contribuer à diminuer l’ampleur de cet inquiétant phénomène qui a lieu au détriment de tous les autres citoyens.

Tags: argent sale, blanchir de l’argent, blanchiment d’argent, fraude, fiscalité, marchés boursiers, criminels, crimes économiques

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Défenseurs de l’environnement… à la québécoise!

Le génie, le savoir-faire et la passion pour l’innovation des québécois se reflète aussi dans le très bouillonnant marché mondial de l’environnement.

Avec le réchauffement climatique, un nombre exponentiel de compagnies de toutes tailles savent que désormais, polluer aura un prix de plus en plus lourd à payer, bien au-delà des économies liées aux “exploitations sales” qui coûtent moins cher mais qui polluent beaucoup plus.

Environnement vert, au Québec!Comme il existe des façons plus intelligentes d’exploiter les ressources sans cesse plus convoitées de notre petite planète bleue, la multiplication des fonds d’investissements verts donnent encore plus de raisons aux pollueurs traditionnels de revoir, en profondeur, leurs façons de faire.

Pour y arriver, ces compagnies qui veulent faire de l’argent tout en épargnant, un tant soit peu, notre écosystème font appel à certains de nos fleurons entrepreneuriaux québécois du domaine de l’environnement. Faites connaissance avec certains d’entre eux, parmi les plus connus.

  • SNC-Lavalin, Montréal - Firme d’ingénierie-conseil ayant développé une spécialisation en sciences de l’environnement, en génie de l’environnement et en géotechnique.
  • Boralex, Kingsey Falls - Production d’énergie habituellement associée aux initiatives vertes, notamment l’hydroélectricité, l’éolien, les résidus de bois et la gaz naturel.
  • Mesar / Environair, Québec - Conception, ingénierie et vente de systèmes de traitement des émissions atmosphériques et des rejets industriels contaminés.
  • Énergie Matrix, Pointe-Claire - Systèmes de production d’énergie renouvelable pour le chauffage, la ventilation et le séchage de produits basés notamment sur l’énergie solaire, l’hydroélectricité et l’éolien.
  • Biothermica Technologies, Montréal - Systèmes pour le traitement thermique des gaz, le contrôle de la pollution de l’air et la valorisation des biogaz ainsi que de la biomasse.
  • Énergie PGE, St-Jean-Port-Joli - Conception et fabrication d’éoliennes de petite puissance, variant entre 25 et 35 kW qui s’avèrent idéales pour les villes et sites isolés, les résidences, les chalets, les pourvoiries ainsi que les commerces et industries.
  • CO2 Solution, Québec - Systèmes pour la capturation du CO2 rejeté par les cheminées industrielles et sa transformation instantannée en ions de bicarbonate inoffensifs et recyclables.
  • Enerkem Technologies, Sherbrooke - Construction de centrales de gazéification des déchets domestiques. Le gaz ainsi obtenu s’avère non-polluant et sert même à produire de l’électricité.
  • Groupe RSW, Montréal - Services-conseil en ingénierie spécialisée, entre autres dans les études environnementales, la gestion environnementale et la caractérisation ainsi que la restauration des sites contaminés.
  • Marmen, Trois-Rivières - Fabrication de tours d’éoliennes, usinage de composantes destinés aux usages hydroélectriques mais aussi les autres énergies renouvelables.

Au rythme où la planète se réchauffe, il nous faudra beaucoup de détermination pour nettoyer le gâchis environnemental actuel mais en voyant ces compagnies offrir des alternatives plus vertes avec autant de doigté, il semble encore permis d’espérer que les québécois feront plus que leur part pour un avenir plus vert où il fait bon vivre.

Tags: environnement, gaz à effet de serre, pollution, alternatives vertes, énergies vertes, énergies renouvelables, géotechnique, éolien, solaire

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