PayPal en français… pour les Québécois!

PayPal en français pour les québécois!Depuis de nombreuses années, les gens d’affaires québécois utilisant PayPal pour traiter leurs paiements provenant de clients du Québec devaient multiplier les courbettes pour faire comprendre que bien que leur service était offert en français, la passerelle des paiements, elle, était en anglais.

Combien d’heures perdues à perdre sa salive pour expliquer cette situation toute simple auraient pu être évitées si les responsables de PayPal avaient eu connaissance, dès le départ, que le Canada n’était pas qu’unilingue anglais mais bien bilingue.

Et bien, c’est désormais chose faite!

Les Québécois francophones n’ont plus rien à envier aux Français de France qui, eux, profitaient du service PayPal en français depuis de nombreuses années — sans que ce service puisse être offert au Canada puisqu’une redirection automatique avait toujours lieu vers l’anglais, lors de l’authentification.

Alors est-ce que PayPal va aller aussi loin que de se re-marchandiser sous le nom « ami pour les paiements » ou quelque chose de semblable? Sûrement pas plus que Home Depot (sans les accents), Toys-R-Us ou MasterCard qui continuent d’utiliser leur nom anglophone comme si la loi 101 n’existait pas mais bon, ce n’est que le nom puisque le reste des communication québécoises a bel et bien lieu en français.

Si vous n’utilisez pas encore PayPal pour percevoir vos paiements via le web, il serait temps d’en faire l’essai. Pour faire court, assurez-vous de bien observer les règles d’utilisation et vous pourrez compter sur un service vraiment formidable pour vous accompagner vers de nouveaux sommets, tout spécialement si vous opérez une micro-entreprises devant accepter les paiements par cartes de crédit.

Pour ceux qui ont vécu l’époque du PayPal en anglais, « coast-to-coast », la venue d’une version « canadienne française » ou québécoise (c’est selon votre point de vue) aura l’effet d’une véritable bouffée d’air frais.

Les clients québécois qui paient via PayPal, quant à eux, seront ravis de profiter d’une passerelle de paiements totalement francophone et adaptée à la réalité québécoise. Bravo aux individus qui, chez PayPal, ont fini par faire entendre raison aux dirigeants.

À quand un bureau régional de PayPal à Montréal ou à Québec?

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Chasse aux produits toxiques… via MS-Windows!

Un banal logiciel américainEn 2008, environ 200 produits potentiellement toxiques sur 23 000, au Canada, seront évalués par le gouvernement. Depuis 2007, le fédéral a d’ailleurs baptisé cette opération « Le Défi » en raison de l’ampleur de la tâche qui les attend.

Ce n’est pas beaucoup mais bon, c’est mieux que rien.

Alors que les citoyens canadiens s’imaginent des groupe d’experts hautement spécialisés travaillant en équipe, dans des laboratoire ultra-modernes, pour identifier les dangers chimiques qui menacent les Canadiens et bien, ce n’est hélas pas la réalité.

Oubliez la « science fabriquée à Hollywood », comme celle que l’on voit notamment dans des émissions comme CSI:Miami puisque dans les faits, l’évaluation des dangers chimiques se fait via… MS-Windows!

Et oui, alors qu’un Canadien sur deux est attaqué par les tumeurs et autres cancers, le gouvernement fédéral s’efforce d’évaluer le danger de 12 à 20 substances chimiques à tous les trois mois — rien de bien convaincant pour rassurer ces mêmes Canadiens qui sont bombardés par des milliers de ces substances… à tous les jours.

Les 16 derniers verdicts de danger viennent d’être publiés et 11 de ces molécules sont désormais considérées comme dangereuses et en conséquence, doivent être éliminées ou strictement contrôlées. Le bisphenol était l’une d’entre elles.

Lorsqu’on apprend que 11 molécules sur 16 sont dangereuses et qu’il y en a environ 23,000 qui circulent librement, on est en droit de sonner l’alarme.

Ceci dit, le plus surprenant dans cette histoire n’est pas la proportion inquiétante de molécules dangereuses qui nous attaquent quotidiennement mais bien la manière dont le gouvernement fédéral arrive à ses résultats.

Allons-y par étape:

  1. Le ministère concerné demande aux fabricants des informations sur leurs produits;
  2. Les fabricants, armés d’études prouvant que leurs produits sont totalement inoffensifs, font parvenir des montagnes de renseignements au ministère concerné (au Canada, selon Monsanto, même les BPC sont inoffensifs — wow);
  3. Le ministère concerné, tel un bon boyscout, accepte « le pitch » des fabricants sans en étudier véritablement le contenu;
  4. Les produits des fabricants se retrouvent alors dans les magasins puis, entre les mains des consommateurs, sans autre contrôle;
  5. Les molécules dangereuses peuvent alors attaquer les citoyens Canadiens sur une base quotidienne, sans risque d’être découvertes, à moins de faire partie de la vingtaine de molécules chimiques étudiées sérieusement, à chaque trois (3) mois.

En ce qui a trait aux « études sérieuses », elles ont lieu ailleurs que dans les laboratoires (là où elle devraient pourtant avoir lieu) puisque c’est en entrant les « dessins » de molécules dans un logiciel informatique fabriqué par l’Agence de protection de l’environnement américaine (EPA) qu’on finit par apprendre si une molécule est toxique.

En plus des bogues potentiels dans le logiciel, le simple fait qu’il vienne de l’EPA, un organisme américain sous le contrôle de l’administration Bush, devrait nous inquiéter au plus haut point.

Par exemple, au début de mai 2008, YouTube et les médias nous ont dévoilé le scandale des scientifiques mis à pied par l’EPA.

Leur crime?

Avoir osé s’opposer aux grandes compagnies de produits chimiques!

L’agenda de l’administration Bush n’annonce rien de bon pour les citoyens américains et il en va de même pour les Canadiens qui voient leur gouvernement fédéral utiliser un logiciel « pro-Bush » pour identifier les molécules dangereuses et toxiques qui sont, dans la majorité des cas, issues de fabricants contribuant à la caisse politique de cette administration présidentielle hautement contestée et dénoncée (par les membres du Parti républicain eux-mêmes).

Vous ne trouvez pas que ça fait beaucoup d’incestes, en faveur de l’industrie chimique?

Et la sécurité des citoyens canadiens, dans tout ça?

À l’évidence, elle ne pèse pas lourd dans la balance. En soi, il s’agit d’un glissement susceptible de conduire à des conséquences irréversibles pour la santé des Canadiens mais aussi pour notre environnement.

Avec l’utilisation —exclusive— du logiciel MS-Windows de l’EPA pour identifier les molécules toxiques, on peut se demander pourquoi il ne se fait plus de science indépendante, libre de tous ces conflits d’intérêts, au Canada parce qu’il faut se faire à l’idée que les fabricants nous ont toujours caché la contamination provenant de leurs produits.

À quand un politicien fédéral qui aura suffisamment de droiture pour corriger cette situation inacceptable?

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Un tsunami de téléphones portables

Des milliards de téléphones portablesEn matière de téléphonie mobile, les chiffres parlent d’eux-mêmes puisque la planète comptait 3,3 milliards de téléphones portables à la fin de 2007, soit un taux de pénétration de 49%, selon une étude de l’Union internationale des télécommunications (UIT).

Il faut se rappeler qu’en l’an 2000, le monde comptait 800 millions d’appareils. La croissance en sept (7) courtes années peut être qualifiée de foudroyante, un peu comme un tsunami.

Sans grande surprise, les pays en développement qui ne possèdent pas autant de réseaux terrestres que les pays développés mènent le secteur avec une part de 69% des téléphones portables en service dans le monde, à la fin de l’année 2007.

Plus précisément, c’est en Afrique que la croissance est la plus forte avec un rythme annuel de 39% sur la seule période de 2005 à 2007, suivie par l’Asie à 28%, où les Indiens et les Chinois se sont munis, respectivement, de 154 millions et de 143 millions d’appareils, durant ces deux dernières années.

Au niveau mondial, la progression annuelle a été de 22% pour cette même période, ce qui est aussi passablement élevé.

Supplantant toujours davantage les lignes fixes, les téléphones mobiles représentent � présent 71% des liaisons téléphoniques. En Afrique, ce taux grimpe à 90%.

Le fossé numérique entre les pays pauvres et riches continue de peser lourd et nuit à l’établissement de communications internet à haut débit. Les pays riches, qui ne représentent que 16% de la population mondiale, bénéficient pourtant de 66% de toutes les liaisons « fixes » pour accéder à l’internet à très haute vitesse. En cette ère des communications, il s’agit d’un avantage comparatif décisif.

L’internet à haute vitesse est encore inaccessible pour 38% de la population mondiale, représentant la proportion des moins fortunés, qui ne disposent que de 1% des liaisons « fixes » à haut débit.

Même si des milliards de téléphones mobiles permettent aux citoyens du monde d’entrer en contact plus facilement entre eux, il importe de veiller aussi à l’installation de lignes fixes afin de livrer des services comme l’internet à haute vitesse à des coûts abordables, même pour les populations les plus pauvres qui pourraient eux aussi, grâce à l’internet, profiter de la grande toile pour s’enrichir.

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Nuisances auditives au travail

Moins de bruit, svp!Alors qu’il devrait s’imposer tout naturellement, dans la quasi-totalité des sphères de nos vies, le silence est devenu un luxe.

Dans nos milieux de travail, les radios cacophoniques, les jacassages continuels, les cliquetis des claviers et les clics des souris sont autant de bruits dérangeants qui empêchent les travailleurs de se concentrer pleinement sur leurs tâches.

Avec la multiplication des espaces à aires ouvertes, où pullulent les cubicules plus ou moins délimités, les travailleurs n’ont aucune chance contre le flot de bruits ambiants qui, plus souvent qu’autrement, font l’objet de surenchères entre collègues qui souhaitent enterrer le bruit du voisin.

Il faut savoir que le bruit, un son jugé indésirable (voire, incontrôlable), sera considéré comme tel par certains et comme un son (désirable) par d’autres. Dans un environnement de travail, on comprend vite que cette irréconciliable divergence de perception peut causer de nombreux conflits, souvent justifiés.

Pourquoi se prémunir contre les assauts du bruit, dans nos milieux de travail?

Parmi les maux dûs aux bruits , on retrouve les problèmes cardio-vasculaires, les acouphènes, l’augmentation des niveaux de stress, l’accroissement de l’irritabilité, l’insomnie, la perte de concentration, une diminution significative de la performance et j’en passe.

Les problèmes liés à l’exposition régulière aux bruits environnementaux sont beaucoup plus nombreux qu’on ne l’imagine.

D’ailleurs, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnait que la pollution par le bruit dans notre environnement aura, à plus ou moins long terme, des effets dévastateurs sur la santé physique et psychologique de la population mondiale si on ne fait rien pour freiner sa progression.

Rappelez-vous toujours que le silence guide la réflexion, favorise l’émergence de la créativité, stimule notre intérêt et assure un meilleur équilibre intérieur.

Vivement des politiques favorisant le silence et supprimant les bruits environnementaux inutiles dans les milieux de travail!

Tags: bruits, sons, travail, aire ouverte, problèmes

Nombre record de millionnaires en Chine

310,000 Chinois millionnaires, en 2006Le succès économique chinois a-t-il profité aux chinois?

Les 310,000 millionnaires chinois (à l’équivalence local du dollar US), répertoriés en 2006, vous répondraient probablement que « oui ». Ce nombre éclipse, par exemple, le nombre de millionnaires vivant en France (270,000) ou en Italie (265,000), selon une étude du Boston Consulting Group. C’est considérable, surtout pour un pays dont les dirigeants sont communistes.

La Chine se classe donc, pour l’année 2006, en 5e position, au classement mondial du nombre de millionnaires, derrière (dans l’ordre) les États-Unis (4,585,000), le Japon (830,000), le Royaume-Uni (610,000) et l’Allemagne (350,000). Selon l’étude, au total, le monde comptait 9,6 millions de millionnaires, soit 2,4 millions de plus qu’en 2005.

Il faut noter que l’étude porte uniquement sur les fonds placés auprès des spécialistes de la gestion de fortune et qu’en conséquence, elle exclut les biens immobiliers et autres valeurs passablement tangibles (ou monnayables).

Le miracle économique chinois a donc bel et bien profité aux bien nantis locaux.

Ceci dit, comme dans tous les pays qui versent dans le capitalisme (parfois sauvage), la richesse tend à se concentrer entre les mains des plus riches pendant que les pauvres, eux, s’appauvrissent sans cesse.

Tags: chine, millionnaires, miracle économique, capitalisme, bcg, placements, fortune, argent